-
16|02|2012 [Famille et Intégration - Questions parlementaires]
Je peux voter
Virun de leschte Gemengewahlen gouf ënnert dem Motto « Je peux voter » eng grouss Campagne lancéiert, fir auslännesch Matbierger ze encouragéieren, sech fir d'Wahlen anzeschreiwen. Den LSAP-Deputéierten Marc Angel huet eng ganz Rei vu Froen, déi d'Organisatioun, den Oflaf an d'Finanzéierung vun dëser Campagne betreffen, un déi zoustänneg Ministesch gestalt
Monsieur Laurent MOSARPrésident de la Chambre des DéputésLuxembourg
Luxembourg, le 16 février 2012Monsieur le Président,Par la présente, je vous prie de bien vouloir transmettre la question parlementaire suivante à Madame la Ministre de la Famille et de l'Intégration.La campagne de sensibilisation « je peux voter » visant à inciter les ressortissants étrangers à s'inscrire sur les listes électorales pour voter lors des élections communales en 2011 fut la première campagne suivie par un comité composé à la fois de représentants des partis politiques, des syndicats, des associations œuvrant en faveur de l'intégration, ainsi que de représentants du Ministère de l'Intérieur, du Service Information et Presse du Ministère d'Etat, et du Ministère de la Famille et de l'Intégration par l'intermédiaire de l'Office luxembourgeois de l'accueil et de l'intégration (OLAI).Selon mes informations, l'implication au sein du comité restreint était faible. Ainsi j'aimerais savoir de Madame la Ministre :- Comment ce comité restreint a-t-il été composé ?
- Combien de réunions ont eu lieu ?
- Est-il exact que le taux de participation à ces réunions était faible ? Dans l'affirmative, quelles ont été les causes de cette faible participation ?
- Pourquoi le comité n'a-t-il pas pu prendre connaissance des résultats de la campagne d'inscription lors de sa dernière réunion ?
- Pourquoi les conclusions des différents opérateurs de projets financées par l'OLAI n'ont pas été évoquées ni évaluées par le comité restreint ?
- Est-il prévu que le comité restreint fasse une analyse des pratiques de sensibilisation ?
- Est-il vrai que les projets financés par l'OLAI n'aient eu droit qu'à une avance de 40% des coûts estimés et que dans certains cas le solde ait tardé à être versé pendant cinq mois, alors que le non respect des délais imposés par l'OLAI à un promoteur de projet pour remettre son décompte était pénalisé de 5% d'intérêt par jour ?
Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'expression de ma haute considération.Marc AngelDéputé













